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Interview / Mister Will :" On ne se connait pas assez mais on se juge beaucoup"...

[Info juste 7J/7 Junior Ebong Tchissambo - Dimanche 11 Mars 2018 - 0 Commentaire| Lu 850 fois |

La poésie urbaine a des valeurs sûres sur lesquelles on peut compter. C'est le cas de Mister Will, ancien champion de la coupe Nationale de Slam et demi-finaliste de la coupe du monde de Slam qui a eu lieu à Paris en France en 2015. Il a accepté de répondre aux questions de la rédaction de Mvett Infos Gabon.



Mister Will, jeune gabonais vivant, par ailleurs étudiant, maitre serveur dans une prestation de service de la place, artiste et débrouillard comme la majorité de jeunes de mon pays.

De son vrai patronyme ELLAH ASSOUMOU Wilfried, Mister Will ( nom d'artiste) voit le jour en début des années 90. Récemment père d'une jolie petite fille, il a le gout de l'effort et exerce "en bon débrouillard" comme mètre serveur dans une prestation de service de place. Souvent considéré comme un "poète engagé", il pense que sa position se situe au-delà de cette considération et se considère comme étant un artiste complet ou ne pas dire "transcendantal". Amoureux de culture, de lettres, d'art urbain; il se découvre une passion particulière pour le SLAM et en dévient pratiquant en 2009 et adhère au groupe PLUME NOIRE.

Après son adhésion à PLUME NOIRE, il multiplie ses participations à des compétitions dont les JOURNEES DE L'ORALITE et à d'autres événement de Slam nationaux et dévient de plus e plus aguerri. C'est n'est qu'en 2015 qu'il réalise enfin l'un de ses plus grands rêve, en remportant la coupe nationale de Slam après s’être contenté de la place de demi-finaliste un an plutôt, et va représenter le SLAM VERT-JAUNE-BLEU à la coupe du monde de SLAM à Paris en France où il arrive après beaucoup d’efforts en demi-finale.

Le parcours de l'homme est élogieux et plein d’expérience au regard de ses productions et prestations remarquables, il a plusieurs casquettes musicales; c'est_à-dire, Slameur, chanteur et rappeur. La rédaction de MVETT INFOS GABON, lui a tendu son micro et il a bien voulu se prêter à nos questions, et nous vous livrons la substance de nos échanges dans les lignes ci-après:

MIG : Mbolo, tu n’es certainement plus à présenter, mais pour ceux –là qui ne connaissent pas ta face cachée, qui est Mister Will ?

M.W : Mister Will, jeune gabonais vivant, par ailleurs étudiant, maitre serveur dans une prestation de service de la place, artiste et débrouillard comme la majorité de jeunes de mon pays.

MIG : Quelle est la place du Slam gabonais dans le monde en général et en Afrique en particulier ?

M.W : Déjà la poésie urbaine est l’une des plus considérées et appréciées du continent voila ! Maintenant de part le monde, je ne dirai pas qu’elle est assez connue peut-être de tous, mais disons qu’elle a sa place. Pour preuve, les slameurs étrangers arrivent ici ; ils reconnaissent notre valeur, notre talent, notre maturité dans l’écriture, notre degré dans le texte, dans les performances. En plus de ça on a déjà été vice-champion du monde Je dirais qu’on a une assez bonne place, assez honorable !

MIG : Quel est ton regard sur le fait que le ministère de l’intérieur avec l’appui du BUGADA, a procédé tout dernièrement aux paiements des droits d’auteurs aux ayant-droits dont les artistes musiciens, peintres, sculpteurs… ?

MW : Bon ! Moi je loue et je félicite l’initiative d’autant plus que il y’a des artistes, qui étaient là bien avant nous, qui se sont battus pour ça et qui, malheureusement, ne sont plus de ce monde mais nous, nous y sommes encore je ne peux dire que l’initiative est louable, elle est à saluer, toutefois, on reste un peu sur notre fin en ce sens qu’on voudrait que la chose soit pérenne, qu’elle soit effective dans le long terme comme chez les autres ; dans certains pays de la sous-région où chaque fin du mois, les artistes jouissent de leurs droits d’auteurs pleinement. Espérons qu’ici au Gabon, on ne la fasse pas juste pour qu’on accoure, comme un effet-boomerang.

MIG : Quelle est ton appréhension sur tes expériences vécues lors de la coupe du monde de Slam à Paris en 2015 où tu as valablement représenté le Gabon ?

MW : Que de bons souvenirs ! Je n’en garde que du meilleur, du positif! D’ailleurs quand j’ai commencé le slam, c’était l’un de mes objectifs, représenter le Gabon à la plus grande échelle possible que le slam pouvait m’offrir. On n’a pas toujours l’occasion de s’exporter donc, quand on le fait on ne peut que s’en réjouir d’autant plus que c’est pour une coupe du monde. Moi j’y suis allé, il y avait une trentaine de pays venus de tous les continents donc il fallait tirer son épingle du jeu, sortir de la phase de pool etc., arriver jusqu’au carré final, j’ai pu me glisser jusque là et j’en suis vraiment fier.

Le petit point noir que je peux peut-être garder c’est le fait que le Gabon ne participe plus à cet événement là depuis 2015, c’est-à-dire âpres ma participation. Or, j’aurais aimé que la chose se pérennise pour qu’un jour nous ayons la chance de décrocher cette couronne là. Mais bon ! Qui sait de quoi l’avenir est fait ?

MIG : Mister Will possède à son actif plus d’une centaine de textes écrits, mais il nous vient à se demander quels sont les thèmes ou messages les plus récurrents de ces derniers ?

MW : Déjà à la base, le dénominateur commun de tous les textes qu’un artiste peut aborder, c’est l’amour, pourquoi l’amour ? Tout simplement parce que dans un texte engagé, tu n’es engagé pour la seule et unique raison que tu aimes ton pays, tu aimes ton peuple donc tu dénonces des choses par amour pour ta patrie et parce que tu veux que la situation de ton pays change et aussi que les choses puissent évoluer ; pour ma part dans ce que je fais, il y’a de l’humour aussi et des appels à la solidarité. J’ai pour habitude de dire: j’écris sur tout et surtout sur tout ce dont on n’écrit pas.

MIG : Quels sont tes projets à court, moyen et long termes ?

MW : Bah déjà là ! Puisque Mister Will n’est pas qu’un artiste slameur, je suis un artiste dans une dimension globale, je fais un même temps du rap, du slam, du chant. Je suis sur un projet de maxi-single avec AFROXKINGMUSIC du beat-maker gabonais SONY a.k.a DOCTEUR DRAGON, ce maxi comportera un titre slam. Ensuite, on va se concentrer sur le fait de s’exporter. C’est l’un des défis que j’ai pour cette nouvelle année. Je voudrais pas que le slam gabonais en général et le mien et particulier, ne restent cloitrer que sur l’échelle nationale. Je sais qu’on a assez de talent pour aller batailler ailleurs et vendre notre art ailleurs et on espère, d’ici peu, annoncer de bonnes nouvelles en ce sens.

MIG : Est-ce que la fédération gabonaise de Slam (FGS) joue pleinement son rôle dans ses missions régaliennes et pour la promotion du Slam gabonais ?

MW : La fédération gabonaise de slam a été mise sur pied fin 2015 sinon début 2016 plus exactement. Il y’a eu un premier bureau qui ,à mon sens, n’a pas forcément fait, ce qui devait être fait même s’il est souvent reprocher aux slameurs de ne pas s’être impliqué dans ceci ou celà, d’accord ce n’est pas mauvais mais je pense qu’une fédération est faite de membres, d’adhérents etc. A la base un bureau directeur est censé organiser les choses allant dans le bon sens. Comme nous les slameurs, on ne voit pas de calendrier, on ne voit de programme d’activités, on ne voit rien, comment voulez-vous qu’on y adhère ? On ne nous a jamais fixé un tarif pour les cotisations sur l’établissement des cartes de membres.

Il y’a eu maintenant un nouveau bureau depuis la fin de l’année 2017, dont un nouveau président en la personne de Raul Malick MAPAGA ex-membre du VOX POPULLI, on espère que sous son impulsion les choses changent. Et déjà, à observer ce qui se s’est fait jusque-là, il y’a du mieux. On n’aimerait que tout se passe comme les autres fédérations à l’extérieur de notre pays.M. MAPAGA a toute ma bénédiction

MIG : Quels sont tes projets à court, moyen et long termes ?

MW : Bah déjà là ! Puisque Mister Will n’est pas qu’un artiste slameur, je suis un artiste dans une dimension globale, je fais un même temps du rap, du slam, du chant. Je suis sur un projet de maxi-single avec AFROXKINGMUSIC du beat-maker gabonais SONY a.k.a DOCTEUR DRAGON, ce maxi comportera un titre slam. Ensuite, on va se concentrer sur le fait de s’exporter. C’est l’un des défis que j’ai pour cette nouvelle année. Je voudrais pas que le slam gabonais en général et le mien et particulier, ne restent cloitrer que sur l’échelle nationale. Je sais qu’on a assez de talent pour aller batailler ailleurs et vendre notre art ailleurs et on espère, d’ici peu, annoncer de bonnes nouvelles en ce sens.

MIG : Est-ce que la fédération gabonaise de Slam (FGS) joue pleinement son rôle dans ses missions régaliennes et pour la promotion du Slam gabonais ?

MW : La fédération gabonaise de slam a été mise sur pied fin 2015 sinon début 2016 plus exactement. Il y’a eu un premier bureau qui ,à mon sens, n’a pas forcément fait, ce qui devait être fait même s’il est souvent reprocher aux slameurs de ne pas s’être impliqué dans ceci ou celà, d’accord ce n’est pas mauvais mais je pense qu’une fédération est faite de membres, d’adhérents etc. A la base un bureau directeur est censé organiser les choses allant dans le bon sens. Comme nous les slameurs, on ne voit pas de calendrier, on ne voit de programme d’activités, on ne voit rien, comment voulez-vous qu’on y adhère ? On ne nous a jamais fixé un tarif pour les cotisations sur l’établissement des cartes de membres.

Il y’a eu maintenant un nouveau bureau depuis la fin de l’année 2017, dont un nouveau président en la personne de Raul Malick MAPAGA ex-membre du VOX POPULLI, on espère que sous son impulsion les choses changent. Et déjà, à observer ce qui se s’est fait jusque-là, il y’a du mieux. On n’aimerait que tout se passe comme les autres fédérations à l’extérieur de notre pays.M. MAPAGA a toute ma bénédiction.

MIG : En quoi et comment la musique consciente, rap, slam peuvent être des moyens pour inverser la courbe des mentalités surtout en milieu jeune ?

M.W : Nous sommes dans un pays est plus ou moins favoris, c’est la musique. Je pense que c’est une opportunité favorable pour les artistes de véhiculer des messages qui vont dans le sens de la bonne marche du pays dans lequel nous vivons. Qu’importe le milieu où vous allez, que ce soit les bars, les bureaux, il y’a toujours ce petit truc d’écouter de la musique à tout moment. Mais, quand tu écoutes de la musique qui t’apporte des messages qui va dans le sens genre « wesh danse, wesh, bouge tes fesses », je ne vois pas en quoi tu peux déjà changer tes habitues.

A contrario, quand un artiste est bon, qu’il arrive à faire danser, penser les gens avec des textes qui ne sont pas vulgaires et puérils, c’est que cette personne là, a déjà, selon moi, impacté son milieu et son environnement. Ce qui est dommage, c’est qu’il n’y en a pas beaucoup dans notre pays. C’est aussi pourquoi nous les slameurs, on est plus axé sur le texte, c’est parce que l’on sait qu’au travers de nos textes, notre voix que beaucoup sont touchés et donc pour certains d’entre eux, nous appellent dans les événements pour des prestations artistiques à cause de la quintessence de nos messages donc Je pense que les artistes bien qu’ils composent des chansons aussi bien pour faire bouger les fesses ; ils devraient aussi s’assoir sur leurs textes afin de faire bouger aussi les têtes et impacter positivement la vie des gens.

MIG : Quel est, selon toi, l’atout majeur du brassage culturel interethnique au Gabon ?

MW : On est dans un pays qui comporte une multitude d’ethnies et je pense que malheureusement on ne se connait pas assez mutuellement. On a beaucoup d’apriori, c’est souvent très mal-placé d’entendre ce que untel dit et pense d’une autre ethnie sans même avoir à chercher à connaitre ce qui se cache derrière chaque pratique de l’ethnie voisine, de connaitre le sens de certaines pratiques, quel sens donner aux phrases récurrentes dans leur échange en langue local, pourquoi mangent-ils de cette façon?

On ne se connait pas assez mais on se juge beaucoup. Et, Je pense que si on n’en arrive là, c’est parce qu’on ne se connait pas soi-même. Si on se connaissait soi-même véritablement, le nous, celui qui est en nous là, on ne se jugerait pas. Il faut inexorablement aller à la rencontre, à la recherche, toujours être au contact des autres, demander pourquoi, comment, est-ce que, il n’y a que comme ça qu’on pourra mieux appréhender l’autre et les ethnies voisines afin de mieux nous connaitre réciproquement : l’échange, la discussion et le partage.

MIG : Quel est ton regard sur la dégradation de l’environnement, la présence de tas d’immondices nauséabondes, le jet d’ordure ça et là par des populations qui font montre d’incivisme dans les plus grandes capitales d’Afrique ? La question de l’environnement ne devrait-elle pas être le cheval de bataille de tout un chacun quelque soit son statut social ?


MW : Ah que si ! Peu importe là où nous nous trouvons, nous vivons dans un environnement et si cet là environnement est malsain, il en va de notre santé. Il est difficile de voir la plupart des gens pratiquer les gestes les plus simples. On finit de déguster un sandwich, en jeter l’emballage sur la route et cela fait du mal à l’effort de préservation de l’environnement. Je pense également que tout s’apprend dès la base,

c’est-à-dire pendant son jeune âge, on doit pouvoir être capable, d’inculquer à un enfant des valeurs, de responsabilités face à ce phénomène. L’environnement nous donne de la nourriture, de l’air, ça nous donne des médicaments pour nous soigner alors si on le détruit, qu’est-ce qui restera à ceux qui viendront après nous ? On devrait initier des programmes de sensibilisation dans les écoles maternelles, primaires, secondaires...

MIG : Quel est ton regard sur les violations des droits de l’Homme au Gabon, entre autres, arrestations arbitraires, enlèvements, emprisonnements des leaders d’opinion ?

MW : C’est un sujet sensible et très délicat en même temps (rire!) On ne peut pas se réjouir de cette situation. Je pense lorsqu’on crie sur tous les toits qu’on est un état de droit, un pays de liberté, il est nécessaire de laisser aux gens la possibilité de s’exprimer, de se mouvoir en toute liberté, tant que ceux-ci agissent en toute légalité. Ce que je reproche aux gens du « pouvoir » en ce moment, c’est que la plupart des gens arrêtés arbitrairement, sont des gens dont on se demande jusqu’à lors qu’elles ont été véritablement leurs crimes, quels ont été les actes posés qui allaient à l’encontre le la loi, nous on voudrait bien savoir, et en ce sens, on pourrait les laisser s’occuper d’eux sous l’impulsion de la justice. Mais, tant que les arrestations se font toujours dans le flou, dans l’incompréhension totale, nous on ne peut que dénoncer ça et dire que le discours qu’on nous prône s’accompagne d’actes. Il faut une adéquation entre ce qui est dit et ce qui est fait, j’en appelle à la retenue.

MIG : Quelles sont tes influences intellectuelles, philosophiques et musicales ?

MW :

YOUSSOUPHA
THOMAS SANKARA
NELSON MANDELA
EMINEM
MIG : Quel est le top 5 des meilleurs rappeurs gabonais et celui des meilleurs slameurs de tous les temps ?

MW: Pour les rappeurs.

KOBA
LORD EKOMY NDONG
FRANCK BAPONGA
MATT SEIGNEUR LION
CAM
Pour les slameurs :

FLYERTONE
LARRY ESSOUMA
SIR OKOSS
SLAM MASTER NO
MISTER WILL
MIG : « Seul on a tort, avec deux commence la vérité » comment comprends-tu cette citation de Socrate, philosophe grec ?

MW : (Rire!) Même si je ne suis pas forcément d’accord avec cette citation parce que pour moi, il n’y a pas plus grande vérité que celle qui sort de nous-mêmes. Pour Socrate certainement, la pensée de plusieurs, apporte à l’homme, à autrui d’autres choses qu’il ne possède pas forcément, en un mot des informations sur ses réalités propres.

MIG : Comment rentrer en contact avec MISTER WILL ?

MW:

COMPTE FACEBOOK OFFICIELLE: MISTER WILL. Contacts téléphoniques: 02799561/04207751.

MIG : un message en langue vernaculaire de ton choix aux africains qui nous lisent en guise de mot de fin.

MW : OSUA BELE MONO !

Propos recueillis par Junior Ebong Tchissambo, pour MVETT INFOS GABON (Pour Un Gabon Fort)



Dimanche 11 Mars 2018
Junior Ebong Tchissambo
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